Dimanche 8 juillet 2007
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16:16
Vous n'y croyiez plus ????? moi si ! voilà enfin le dernier article, le der des der, après ça c'est fini, on tourne la page du Japon... définitivement ??? on ne sait pas... on verra ce que l'avenir, ou le destin, en décide.
Mais pour l'instant, on oublie que c'est le mois de juillet et on retrouve la doudoune rose et le bonnet 70's sur un sentier enneigé près de Hakone (sur la carte, entre Atami et le Mont Fuji).
"La vallée des grands bouillonnements", décrite dans le guide comme "une vallée de roches déchiquetées, de cratères, de mares de boue bouillonnante, de crevasses et de fumeroles vomissant leurs effluves souffrées."
La description d'un tel enfer sur terre ne pouvait que me tenter. Après tout, rien ne pouvait être plus infernal qu'Atami !
Il faut dire que le paysage n'est pas spécialement gai.
ça sent le souffre et ça fume de tous les côtés
non ce n'est pas une photo noir & blanc
et il y a des bagnoles jusqu'aux portes de l'Enfer ! Y'a guère que des vieux babas comme nous, et quelques seniors sportifs pour laisser la voiture en bas et monter à pied par la forêt.
Le panneau tentateur à l'entrée du site
Qui ne décourage pas les foules du dimanche après-midi...
On distingue un type en vert au milieu des 'fumeroles vomissant leurs effluves souffrées' (sic).
Il ramasse ce qui va être vendu aussitôt dans ces magnifiques sachets.....
.... écaillé et dégusté sur place.
Ce chef d'oeuvre esthétique, coquille noire mate et jaune orangé profond a été cuit dans la boue volcanique, et son goût souffré lui confère de nombreuses vertus, notamment celle d'apporter la longévité.
Moi, la longévité, je sais pas trop si ça m'intéresse tellement, mais par contre J'ADORE les oeufs durs. Et ceux-là sont délicieux.
On emprunte le petit parcours obligé en admirant (?) au passage quelques "mares de boue bouillonnante"
Les autochtones prennent les photos obligées
Et voilà, la visite se termine par le passage obligé dans le magasin de spécialités locales accompagné du restaurant de spécialités locales, à côté de l'immense parking.
Non, pas de photo. C'était trop moche.
Mais bon, c'est pas un oeuf dur qui va nous faire le repas du dimanche midi. Nous aussi on veut goûter les spécialités locales, mais pas au restau du parking.
On reprend notre chemin pour aller récupérer la Starlett en empruntant une ancienne voie pavée du Moyen-Age (au moins, je sais plus trop..°)
Sur la route, bonheur, une jolie maison ancienne qui fait restaurant... et propose la (une des) spécialité locale, la fondue au tofu.
Pour ceux qui ne fréquentent ni les magasins bio et ne sont pas spécialement nippophiles, le tofu est une pâte de soja pressée très utilisée dans la cuisine japonaise et coréenne.
Celui qu'on trouve ici est un peu fade (quoique, le tofu soyeux du magasin bio...) mais là-bas il y en a 50 000 sortes de goûts différents.
C'est servi dans un caquelon posé sur un petit réchaud en terre contenant du charbon de bois.
Le tofu est cuit dans un bouillon avec des légumes et on mange ça avec des petites sauces exquises, du wasabi et de l'oignon blanc.
C'est sain, c'est bon, et c'est beau !
Décidément, la cuisine japonaise aura eu son heure de gloire dans cette affaire.
Et voilà, c'est fini. On va terminer sur quelques bonbonnes de saké, parce que quand même si les Japonais n'avaient pas le saké pour rigoler un peu, que deviendraient-ils ?
Mais pour l'instant, on oublie que c'est le mois de juillet et on retrouve la doudoune rose et le bonnet 70's sur un sentier enneigé près de Hakone (sur la carte, entre Atami et le Mont Fuji).
voilà jicé qui ouvre la marche....
en direction de Owakudani....
"La vallée des grands bouillonnements", décrite dans le guide comme "une vallée de roches déchiquetées, de cratères, de mares de boue bouillonnante, de crevasses et de fumeroles vomissant leurs effluves souffrées."
La description d'un tel enfer sur terre ne pouvait que me tenter. Après tout, rien ne pouvait être plus infernal qu'Atami !
Il faut dire que le paysage n'est pas spécialement gai.
ça sent le souffre et ça fume de tous les côtés
non ce n'est pas une photo noir & blanc
et il y a des bagnoles jusqu'aux portes de l'Enfer ! Y'a guère que des vieux babas comme nous, et quelques seniors sportifs pour laisser la voiture en bas et monter à pied par la forêt.
Le panneau tentateur à l'entrée du siteQui ne décourage pas les foules du dimanche après-midi...
On distingue un type en vert au milieu des 'fumeroles vomissant leurs effluves souffrées' (sic).mais que fait-il?
Que ramasse-t-il ?
Langue au chat ?
Il ramasse ce qui va être vendu aussitôt dans ces magnifiques sachets.....
.... écaillé et dégusté sur place.
Ce chef d'oeuvre esthétique, coquille noire mate et jaune orangé profond a été cuit dans la boue volcanique, et son goût souffré lui confère de nombreuses vertus, notamment celle d'apporter la longévité.
Moi, la longévité, je sais pas trop si ça m'intéresse tellement, mais par contre J'ADORE les oeufs durs. Et ceux-là sont délicieux.
On emprunte le petit parcours obligé en admirant (?) au passage quelques "mares de boue bouillonnante"
Les autochtones prennent les photos obligées
Et voilà, la visite se termine par le passage obligé dans le magasin de spécialités locales accompagné du restaurant de spécialités locales, à côté de l'immense parking.
Non, pas de photo. C'était trop moche.
Mais bon, c'est pas un oeuf dur qui va nous faire le repas du dimanche midi. Nous aussi on veut goûter les spécialités locales, mais pas au restau du parking.
On reprend notre chemin pour aller récupérer la Starlett en empruntant une ancienne voie pavée du Moyen-Age (au moins, je sais plus trop..°)
Sur la route, bonheur, une jolie maison ancienne qui fait restaurant... et propose la (une des) spécialité locale, la fondue au tofu.
Pour ceux qui ne fréquentent ni les magasins bio et ne sont pas spécialement nippophiles, le tofu est une pâte de soja pressée très utilisée dans la cuisine japonaise et coréenne.Celui qu'on trouve ici est un peu fade (quoique, le tofu soyeux du magasin bio...) mais là-bas il y en a 50 000 sortes de goûts différents.
C'est servi dans un caquelon posé sur un petit réchaud en terre contenant du charbon de bois.
Le tofu est cuit dans un bouillon avec des légumes et on mange ça avec des petites sauces exquises, du wasabi et de l'oignon blanc.
C'est sain, c'est bon, et c'est beau !
Décidément, la cuisine japonaise aura eu son heure de gloire dans cette affaire.
Et voilà, c'est fini. On va terminer sur quelques bonbonnes de saké, parce que quand même si les Japonais n'avaient pas le saké pour rigoler un peu, que deviendraient-ils ?
S A Y O N A R A
MERCI à vous qui m'ont accompagnée, plus que vous ne l'imaginez peut-être, pendant ce séjour.
Et MERCI à vous qui continuez à venir voir la nipponenimauvaise !
On ne s'arrête pas en si bon chemin
Le prochain blog vient de naître : INDIA SONG
Parce que India.
Parce que la musique.
Parce que pour moi, ce titre c'est comme de dire je t'aime.
Et je ne sais pas encore trop ce qu'il contiendra. Je crois que ce sera un peu hétéroclite...
Le prochain blog vient de naître : INDIA SONG
Parce que India.
Parce que la musique.
Parce que pour moi, ce titre c'est comme de dire je t'aime.
Et je ne sais pas encore trop ce qu'il contiendra. Je crois que ce sera un peu hétéroclite...


Pittoresque, non ????
(avec un petit jicé frigorifié en dessous)
au japon
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